A l’approche de la présidentielle du 12 avril 2026, Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata mettent le cap sur l’industrialisation. Leur ambition vise à créer de la richesse durable et bâtir une économie compétitive portée par des champions nationaux.
Changer d’échelle. Le mot d’ordre est assumé. Le duo propose « la mise en place d’un fonds de développement industriel ». Ce levier va soutenir « l’émergence des champions nationaux ». Il va accélérer « l’industrialisation ». Il va renforcer « la transformation locale ».
Transformer sur place pour créer plus de valeur.
Ensuite, Romuald Wadagni annonce « le développement d’unités industrielles de transformation à façon ». Ces infrastructures seront accessibles aux producteurs. Elles vont permettre de transformer localement les matières premières.
Dans la même dynamique, le projet prévoit « la création d’unités industrielles dans les pôles de développement territorial ». L’objectif est simple. Valoriser les ressources locales. Créer des emplois. Réduire les exportations brutes.
Par ailleurs, le duo mise sur « la sélection ciblée d’entreprises à fort potentiel ». Ces entreprises vont bénéficier d’un accompagnement stratégique. Elles vont intégrer des filières prioritaires. Elles vont viser des marchés internationaux.
Un écosystème compétitif et structuré
Le programme intègre aussi « la mise en place d’un tarif industriel attractif ». Ce mécanisme va garantir « un accès continu à l’énergie à un prix stable ». Il va sécuriser les investissements. Il va renforcer la compétitivité.
En outre, le projet prévoit « la création d’une filière d’industrie de base ». Des unités de production de pièces industrielles seront développées. Elles seront adossées à des écoles techniques. Elles vont former une main-d’œuvre qualifiée.
Le duo propose également « des mécanismes de rapprochements stratégiques ». Fusions et regroupements seront encouragés. L’objectif est d’atteindre une taille critique. L’objectif est de mutualiser les capacités.
Enfin, Romuald Wadagni entend favoriser « l’émergence d’entreprises nationales à vocation internationale ». Ces entreprises vont intégrer les chaînes de valeur mondiales.






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