Réunie les 18 et 19 septembre 2026 à Kano, au Nigeria, l’Association Tabital Pulaaku International a rassemblé plusieurs de ses responsables autour des enjeux liés à la culture, à l’identité et à l’avenir des communautés peulhs. Conduisant la délégation béninoise, Mariam Djaouga Sacca, Ministre conseillère aux Affaires sociales et à la Famille et membre du Bureau international de Tabital Pulaaku, a affiché son engagement en faveur de l’unité, de la cohésion et de la valorisation du Pulaaku.
A Kano, la rencontre de Tabital Pulaaku International a été l’occasion de renforcer les liens entre les membres de l’organisation et de réfléchir aux moyens de préserver les valeurs qui fondent leur identité commune. Au terme de ce rendez-vous, Mariam Djaouga Sacca a partagé sa vision d’une communauté davantage unie autour de son patrimoine culturel et de ses valeurs.
Une participation au nom du Bénin
Du 18 au 19 septembre 2026, la responsable béninoise a pris part aux activités de l’organisation à Kano, en qualité de membre du Bureau international de Tabital Pulaaku.
« Du 18 au 19 septembre 2026, à Kano, au Nigeria, j’ai eu l’honneur de conduire la délégation du Bénin et de prendre part, en ma qualité de membre du Bureau international de Tabital Pulaaku International, aux activités de notre organisation », a-t-elle déclaré.
Pour Mariam Djaouga Sacca, cette rencontre ne s’est pas limitée aux échanges institutionnels. Elle a surtout constitué un espace de partage autour des valeurs communes.
« Au-delà des rencontres et des échanges, ce séjour a été un moment de partage autour de ce qui nous rassemble : notre culture, notre identité, nos valeurs et notre attachement profond au Pulaaku », a-t-elle souligné.
La culture, un héritage à préserver
Dans son message, la Ministre conseillère a également insisté sur l’importance de la sauvegarde et de la transmission du patrimoine culturel peul.
« Notre culture est une richesse. Elle est une mémoire, un héritage et un lien vivant entre les générations et les peuples », a-t-elle affirmé.
Cette responsabilité, poursuit-elle, incombe à l’ensemble des membres de la communauté. « La préserver, la transmettre et la valoriser est une responsabilité collective », a déclaré Mariam Djaouga Sacca.
Son intervention met ainsi en avant la nécessité de faire de la culture un facteur de transmission intergénérationnelle et de rapprochement entre les communautés présentes dans différents pays.
L’unité comme force collective
Au-delà de la préservation culturelle, Mariam Djaouga Sacca a placé l’unité au cœur de son message. Pour elle, la diversité des pays et des parcours ne doit pas constituer un obstacle à la cohésion.
« Notre plus grande force réside également dans notre capacité à demeurer unis dans la diversité de nos pays, de nos expériences et de nos responsabilités », a-t-elle indiqué sur sa page officielle.
Elle appelle ainsi les membres de Tabital Pulaaku, où qu’ils se trouvent, à poursuivre les initiatives en faveur de la cohésion et du développement.
« Depuis chaque pays où nous sommes présents, nous devons continuer à œuvrer pour l’unité du Pulaaku, la cohésion sociale, la solidarité et le développement de nos communautés », a-t-elle insisté.
Pour la responsable béninoise, cet engagement doit reposer sur « la fraternité, le dialogue et l’engagement », afin de construire une dynamique collective tournée vers l’avenir.
« Pulaaku est notre héritage. L’unité est notre force. Notre engagement est notre contribution à l’avenir », a conclu Mariam Djaouga Sacca.
La rencontre de Kano aura ainsi permis aux responsables de Tabital Pulaaku de réaffirmer, au-delà des frontières nationales, leur volonté de préserver les liens culturels et de renforcer la solidarité au sein des communautés peules.
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